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Les nouvelles relations producteur-distributeur : l'implantation du trade marketing

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Pendant longtemps, l‘apparition des grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d‘achat a modifié le rapport de force entre les producteurs et les distributeurs : ces derniers ont créé des centrales d’achat et ont exigé et obtenu des producteurs des conditions particulièrement avantageuses.

Tout cela a créé une situation conflictuelle qui était le résultat d’un déséquilibre dû à une position de force du distributeur (qui dispose d’une puissante centrale d’achat) et à celle du producteur (lorsque les marques de ses produits jouissent d’une grande notoriété).

A cela vient s’ajouter, des phénomènes de concentration de la distribution et d’érosion des marques au profit des hard discounters (entreprises intégrées de commerce cherchant à offrir les prix les plus bas en rationalisant par tous les moyens les méthodes de distribution), ainsi que l’internationalisation de quelques enseignes.

Pourtant, les deux protagonistes ont un objectif commun qui est de satisfaire le consommateur. il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des distributeurs : les ventes des industriels dépendent largement de la qualité de leur référencement par la grande distribution, et les enseignes de leur côté, ont besoin des marques pour offrir un choix suffisant aux consommateurs.

Il était donc nécessaire de reconsidérer les relations entre producteurs et distributeurs d’autant plus que les politiques commerciales et marketing des enseignes entraînent le développement de propres marques MDD des distributeurs. A cela s’ajoute l’évolution des habitudes et du comportement du consommateur, plus mûr, de plus en plus infidèle aux marques mais également aux enseignes.

Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing. Les producteurs et les distributeurs ont décidé de s’associer pour mettre en place une politique de partenariat pour mettre un terme au conflit issu des négociations.

L’objectif de cette démarche est d’intégrer, dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur). Il s’agit de réduire les ruptures de stocks, de mieux se coordonner sur la logistique, de s’échanger des informations facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

Avec le trade-marketing, les relations conflictuelles cèdent la place à des relations de coopération et de partenariat et reposent sur la recherche de domaines dans lesquels intérêts des producteurs et des distributeurs sont convergents et non antagonistes.

Le trade-marketing s’assigne comme objectif de l’optimisation des relations entre les fabricants et les grandes enseignes de la distribution en intégrant dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur).

Traditionnellement, les relations entre producteurs et distributeurs reposaient uniquement sur le référencement, les conditions d’achat, les prix, les quantités…Avec le trade-marketing, on cherche à réduire les ruptures de stocks, à mieux coordonner la logistique, à s’échanger des informations informatisées facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

Sous l’appellation « trade-marketing », la collaboration entre le fabricant et le distributeur peut concerner :

■La logistique : organisation en JAT (« Juste à temps » ou « flux tendus »), diminution des volumes transportés et des aires de stockages

L’informatique : développement de systèmes d’échanges de données informatisées (EDI)

Le produit : définition d’une offre adaptée à l’enseigne et au point de vente (références et formules spécifiques), exclusivité lors du lancement d’un nouveau produit, fabrication de produits pour les MDD (Marques de distributeurs)

La promotion : opérations communes de promotions lors d’une manifestation commerciale (dépliants incluant des publicités pour les produits de l’industriel)

Les études : communication réciproque d’information sur les marchés, conseil marketing pour exploiter les sources fournies par le point de vente

Les distributeurs, de leur coté, montrent également leur volonté de maîtriser les données et d’exploiter les informations (mises en place des panels) : les enseignes essayent de maximiser le confort d’achat et la clarté de l’offre (notamment au moyen de PLV pour une augmentation de l’achat impulsif).

Parallèlement à cette mutation au sein de la grande distribution, les producteurs revoient leur politique de distribution. Ils veulent donc concevoir une autre manière dans la relation qui les lie aux distributeurs : la première disposition concerne la force de vente. Le producteur considère que sa force de vente n’est plus uniquement un moyen de vendre le produit (« bourrage ») mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. Il embauche donc des cadres spécialisés dans le merchandising, dans le category-management et dans l’informatique.

Avec l'essor du trade-marketing, c'est tout l'univers de la distribution qui se trouve modifié.

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Le benchemarking : un outil précieux pour le management

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Dans un contexte de compétitivité accrue, de changements technologiques rapides, il devient essentiel d'identifier les entreprises les plus performantes dans un domaine précis, d'aller étudier leur process pour s'en inspirer et l'adapter, ensuite, en fonction de ses propres contraintes.

Définition du benchemarking

Telle est la vocation du benchemarking dont le but est de s'évaluer entre filiales ou de se comparer aux meilleurs mondiaux pour s'améliorer. Il permet de réduire les risques d'erreurs et de gagner du temps.

Intégration du benchemarking dans l'entreprise...

De nos jours, les entreprises ne peuvent pas vivre et agir indépendamment de ce que font les autres entreprises. Lorsqu'elles initialisent un projet, une démarche de management ou d'organisation dans un secteur, il est indispensable qu'elle sache ce qui se passe ailleurs et comment d'autres ont appréhendé le problème auparavant.

...Et au management

Le benchemarking est considéré comme un accélérateur de changement et comme un facteur qui fait désormais partie de la stratégie des grands groupes. Il permet de passer à un mode précis de management ou l'important est dans l'exécution. Un manager doit s'ouvrir sur l'extérieur et ne pas rester concentrer sur ses problèmes internes. L'important est de s'inscrire dans une culture de progrès en se comparant, en permanence, aux meilleurs du marché.

Atout du benchemarking en interne et en externe

En interne, le benchemarking permet une émulation, une stimulation permanente. En externe, il donne le moyen à l'entreprise de rester très réactive surtout dans un secteur où le changement est continuel. Etudier l'organisation des autres représente un excellente formation. C'est un moyen mis en oeuvre pour renforcer et optimiser les phases de créativité d'un projet.

Comme on le voit, pour les entreprise, le benchemarking est devenu un indicateur précieux !

En complément de cette article, relisez mon billet « Qu'est-ce que le benchemarking ? » publié sur ce blog

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Les tactiques de la distribution pour augmenter votre panier d'achat

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Dans une grande surface, rien n'est laissé au hasard. Eclairage, musique, largeur des allées, taille des chariots...Tout est calculé pour attirer le client, le pousser à l'achat et l'inciter à dépenser plus.

Un peu d'histoire...

Il s'en est passé du temps depuis la création du premier livre service en juin 1963 : un supermarché Carrefour venait de naître sur 2500m² ! Une « curiosité » qu'une clientèle nombreuse venait visiter pour voir, de ses propres yeux, ce que l'on n'hésitait pas à appeler à l'époque « la cathédrale de la consommation » qui connu, tout de suite un succès foudroyant !

L' "illusion" du début a laissé place à la science

Quarante sept ans plus tard, le grand-père a fait des petits...Et la magie du début a fait place à la rigueur de l'étude des consommateurs et de leur comportement d'achat, inspirées des Etats-Unis, pour donner envie d'acheter.

Naissance du merchandising

C'est ce qu'on appelle le « merchandising » qui consiste à épier les comportements du consommateurs pour mieux l'influencer. Une fois ses courses de base faites, le trajet du consommateur est jalloné de multiples tentations qui rivalisent d'ingenuité dans leur présentation. Combien de fois ne vous est-il pas arrivé d'aller faire vos courses avec une liste précise et de revenir avec un caddy gonflé à bloc parce que vous vous êtes laissé tenté par des promotions ou autres articles mise en avant ? C'est ce que l'on appelle, en terme marketing, les « achats d'impulsions » et dans cet art, les grandes surfaces excellent ! Les mouvements, les hésitations du consommateur en situation d'achat sont étudiés à la loupe. Avec des stratagèmes dignes des plus grands magiciens, cet espace gigantesque, est étudié au centimètre prêt pour solliciter toujours plus le client.

Un merchandising étudié pour vous faire « craquer » !

Et tout commence dès votre entrée dans le magasin : les produits présents à cet endroit sont savamment étudiés. L'attente au caisse est utilisée pour tenter les enfants : sur des présentoirs, les bonbons sont placés à portée de leurs petites mains gourmandes... Les proportions des caddies sont savamment calculées : leur volume varrient selon la surface du magasin (souvent autour de 200l) et certains clients ne peuvent pas en atteindre le fond ! Important la taille du caddie car c'est l'unité de mesure du consommateur qui se fie à son degré de remplissage...Et plus il est grand, plus le clien est tenté de le remplir ! Les produits de base sont situés au fond du magasin pour obliger le client à le traverser en entier ! Les têtes de gondoles, situés à l'entrée des rayons permettent de mettre des produits « en avant ». Souvent couplées avec une opération promotionnelle, elles peuvent tripler les ventes des produits exposés. L'éclairage sophistiqué est étudié pour mettre en valeur les différentes parties du magasin. Les effets de lumière contribuant à stimuler les achats, l'éclairage est plein feu sur les têtes de gondoles, plus nuancé ailleurs. Dans le rayon, c'est la stratégie du linéaire qui règne. La disposition des produits n'est pas laissé au hasard. Visibilité, niveau d'exposition, tout est négociable ! La musique et l'odeur inspire vos « sens » et créé l'envie de l'achat. La musique décontracte et fait acheter plus tout en couvrant les bruits du magasin.

Et ca marche ! Même en étant vigilant, vous succomberez !

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Comment préparer le budget prévisionnel ?

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La préparation du budget prévisionnel est un enjeu de pouvoir au sein de l'entreprise. Les arbitrages en faveurs de tels ou tels postes permettent, chaque année, de déterminer les rapports de forces ou de mesurer l'importance qu'apporte la Direction à l'un ou l'autre de ses services...

S'inscrire dans une réflexion stratégique

Le budget doit avant tout refléter la stratégie de l'entreprise. Par exemple, il faudra privilégier la croissance du chiffre d'affaires si le but est de prendre des parts de marchés. Pour déterminer les grandes lignes, il faut bien analyser et comprendre la stratégie de la société et ce que souhaite la direction. Le budget est le fruit des informations recueillies dans les différents services. La concertation est d'autant plus indispensable si le financement prévoit des projets transversaux.

Présenter des comptes réalistes

Gonfler un poste de dépenses pour s'assurer une plus grande latitude d'action en cours d'année n'est pas rare et parfois jugé habile. Mais l'astuce doit être utilisée avec parcimonie si on veut préserver sa crédibilité. Le budget présenté doit être réaliste et ne pas prévoir des marges de manœuvre dans le seul but de réaliser ses objectifs. Il doit y avoir cohérence entre les hypothèses et la réalité du marché avec les moyens engagés.De même, il ne faut pas négliger les besoins en fond de roulement. Par exemple, un budget en augmentation implique un besoin de financement lui aussi en hausse. Certaines entreprises meurent d'avoir trop de client car elles n'ont pas prévu de financement adéquate...

Adapter le processus à la situation

Ce qui revient à dire qu'il ne faut pas forcément se baser sur les conclusions tirées des années précédentes et faire preuve de conservatisme. Reconduire presque en l'état un budget d'une année sur l'autre n'est pas forcément adapté si, par exemple, de nouveaux éléments apparaissent comme l'arrivée non anticipée d'un concurrent, la découverte d'une nouvelle technologie ou le besoin de rééquilibrer les ressources...Dans ce cas, il faut plutôt remettre les choses à plat.

Le BBZ (en anglais « Zéro Base Budgeting »)

Le BBZ est basée sur le principe que rien n'est jamais acquis. La réalisation du budget ne tient pas compte des expériences passées. La reconduction d'un budget d'une année sur l'autre est donc exclue par principe. On reprend tout à zéro ! Il s'agit d'opérer des choix stratégiques et de répartir autrement les ressources entre les services et non plus seulement de déterminer des dépenses et des recettes. Chaque dépense doit être justifiée. On découpe l'activité des services en centres de décisions. Les projets peuvent être alternatifs (il faudra choisir dans ce cas un projet parmi plusieurs) ou complémentaires (projets différents pouvant tous être mis en place). Les projets qui ne sont pas indispensables, peuvent être différés dans le temps afin de consacrer les ressources disponibles aux projets les plus rentables. La classification des projets peut être réalisée arbitrairement selon différentes critères : comparaison de la rentabilité des projets, utilisation de méthodes de scores...

Remettre en cause le budget

Selon leurs résultats, les entreprises reformulent leurs actions afin de maintenir la rentabilité affichée dans le budget. C'est la méthode de « prévision permanente », très pertinente dans un environnement en perpétuel changement. En cas de « reprévision », le manager doit soigner sa communication pour éviter les sanctions du marché voire de la bourse si l'entreprise est cotée.

Améliorer le contrôle de gestion

Parfois les entreprises doublent leur comptabilité d'un service de contrôle de gestion, réactif et capable de leur fournir des analyses pertinentes sur l'évolution des résultats. Le contrôleur de gestion doit donner l'alerte en cas de dérives des résultats par rapports aux objectifs. C'est une aide précieuse à la prise de décision et à la révision en cours d'année, des dépenses et recettes.

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Le développement des TICs en Afrique : une opportunité de développement de la productivité, de l'innovation et de la création.

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Tribune publiée sur le Journal du Net

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45851/les-tics-en-afrique---une-opportunite-de-developpement.shtml

Internet n'en est encore qu'à son balbutiement en Afrique. Des initiatives sont prise pour rattraper le retard et des solutions existent.

L'avantage concurrentiel des TICs

L'absence d'un environnement favorable au développement des TICs dans les pays africains, dont fait partie le Cameroun, conduit à un accroissement du fossé qui sépare des pays riches.

Les TICs introduisent de nouvelles cartes et constituent un outil permettant d'accroitre la productivité et la capacité d'innovation, de stimuler la croissance, de favoriser l'employabilité et la création des emplois et d'améliorer la qualité de vie des populations africaines.

Partout dans le monde, on constate que les plus fortes valeurs ajoutées dépendent des techniques mises en œuvre pour la production et pour l'échange, ce qui fait de l'information et du savoir une ressource stratégique essentielle, un avantage comparatif décisif au niveau de la concurrence économique actuelle.

Contraintes d'accès

Les contraintes d'accès (insuffisances de l'offre, coût élevés des services et des équipements, disparités spatiales, accompagnement insuffisant...) ne permettent pas l'essor des usages des TICs tant au niveau des citoyens, des familles qu'à celui des entreprises et des administrations.

Le système éducatif national ne permet pas au pays de former les futurs citoyens ayant un bonne maitrise des TICs et de leurs usages ce qui assurerait au pays sa compétitivité.

La faible pénétration des moyens de paiements électronique ne permet pas le développement du commerce électronique.

Appel à des fournisseurs privées pour suppléer le service public

Pour pallier les insuffisances du réseau public, des fournisseurs privés d'accès offrent aux institutions des solutions pour la mise en place de réseaux privés.

Or, Internet est le fruit d'une interconnexion de réseaux connectés de manière plus ou moins aléatoire. Chaque usager a le choix de son opérateur, mais doit pouvoir envoyer des informations depuis et vers un correspondant/serveur sur un autre réseau. Les opérateurs doivent s'échanger leurs « paquets » d'informations en un lieu, le nœud d'échange, appelé IXP, pour Point d'Echange Internet. L'implantation d'un IXP local permet au trafic local de s'échanger en local, sans passer par l'extérieur du pays ce qui améliore les temps de réponses et facilite certains usages (Visioconférence sur IP par exemple) ce qui éviterait les salles d'hébergement de site web situées hors du pays et permettrait le développement d'activité liées à Internet en régions.

Les initiatives de développement des TICs en Afrique

Plusieurs initiatives nationales sont menées dans le but d'induire à partir des TICs, une réponse nationale aux problèmes de développement et de lutte contre la pauvreté auxquels le pays doit faire face.

Le Cameroun entend utiliser les TICs pour libérer le génie créateur de sa population, de ses régions, de ses entités culturelles pour que la créativité et la connaissance deviennent de facteurs de production déterminants de la société camerounaise.

Or, malgré le poids de son économie dans la sous-région d'Afrique Centrale, la qualité de ses ressources humaines, la grande variété de ses richesses culturelles, son potentiel infrastructurel, sa position stratégique d'ouverture sur la mer pour plusieurs pays d'Afrique centrale, le Cameroun est un pays ou la pénétration et l'utilisation des TICs est très faible : 30% seulement du territoire camerounaise est couvert par les services de téléphonie, pour une télé densité de 0,7% et de mobile de 15%. moins de 7% des institutions et des entreprises sont équipées d'un ordinateur, moins e 27% des administrations sont connectées à Internet et seule 0,16% de la population utilise Internet...

Ainsi, une stratégie nationale de développement des TICs a été mise en œuvre sur une période de 2008-2015.

Le Cameroun dispose d'un énorme potentiel susceptible de faire de lui un pôle majeur de développement des TICs en Afrique Centrale.

Stratégie nationale de développement de contenu

L'inexistence d'une politique/stratégie national de production des contenus limite les possibilités de développement d'une véritable industrie qui pourrait booster et combler les besoins.

Les sites et portails Web sur Internet ne joue qu'un rôle de présence figurative car l'offre éditorial est pauvre, les sites rarement mis à jour, enrichis et les informations obsolètes.

Des solutions apparaissent

C'est dans ce contexte qu'émergent certaines sociétés, comme Open Solution, qui offre à ses clients africains des solutions Internet, sur mesure, en fonction de leur besoin et de leur moyen.

Les besoins en service Internet en Afrique sont unique et les solutions Internet en Europe et aux USA ne s'adaptent pas forcément aux réalités africaines.

OPEN SOLUTIONS travaille à la préparation et à la production d'un contenu Internet local, utile et de qualité. Il s'appuie sur son réseau de partenariats, avec des distributeurs et fournisseurs liés à Internet, pour offrir des solutions de qualité supérieur à des prix concurrentiels.

ces sociétés apportent une « bouée de sauvetage » à un pays qui cherche à entrer dans la « course » d'Internet pour ne pas rester « à la traîne » de la société de l'information.

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Les smartphones et l'Iphone à l'heure du mobile marketing

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Le marché des smartphones a pratiquement doublé en 2009. Il devrait encore croître de 80% pour 2010. Les ventes d'Iphone ont pulvérisé tous les records en France en 2009. La demande de smartphones, conçus pour l'Internet mobile, est forte pour les différentes variantes du téléphone mobile d'Apple (les modèles 3G et 3GS avec une capacité de stockage de 16 ou 32 Go). Il s'en est vendu environ 2 millions pour l'année 2009 dans l'Hexagone, un véritable record en Europe !

Apple, se hisse à la deuxième place du marché français, en valeur entre Samsung et Nokia. Cette explosion serait dûe à la décision de l'autorité de la concurrence de casser l'exclusivité de la vente des Iphone par l'opérateur Orange. Et malgré une baisse des parts de marché aux Etats-Unis, fin 2009, le succès ne se dément pas. Sur 3,6 millions des smartphones, Apple en détient la moitié.

De son côté, Samsung, le numéro un en France et second mondial, enregistre une progression, avec 10 millions d'unités vendues, grâce au PlayerOne et tout la gamme Player. Néanmoins, Samsung a pati de la concurrence du Iphone.

La raison du succès d'Apple ? Sans doute la simplicité d'utilisation de l'Iphone.

Les perspectives des smartphones excitent les industriels : Samsung souhaite mettre à la disposition des consommateurs une large gamme équipée du système d'exploitation Android de Google, Windows Mobile de Microsoft ou encore de son propre logiciel "Bada". Sony Ericsson, à la traîne, espère se relancer grâce à son nouveau modèle «Vivaz». Et le marché attend de pied ferme l'arrivée du fameux "Nexus One" lancé par Google.

Aussi, de nombreuses applications se développent, certaines innovantes d'autres moins. Depis la recherche des toilettes les lus proches du lieu où vous vous trouvez jusqu'à l'application de la SNCF qui vous permet de connaitre le quai où se trouve votre train avant d'arriver à la gare. Nokia se lancer dans un service gratuit de cartographie pour les smartphones face à au conccurent Google.

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Le réseau ne s'use que si l'on s'en sert !

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Résauter ! «Utilises ton réseau». «Tu dois bien avoir quelqu'un dans ton réseau qui peut t'aider ?».

Nous avons tous entendu cela un jour. Les conférences se multiplient sur le sujet et chacun y va de sa petit phrase. Même le Pôle Emploi vous dit, m'a dit une amie, de «contacter quelqu'un de votre réseau que vous ne connaissez pas (sic) pour lui demander, non pas du travail (ce serait trop simple !), mais s'il connaitrait quelqu'un, qui connaitrait quelqu'un, qui connaitrait quelqu'un...». D'ici là, vous serez mort(e) de faim !

Soyons sérieux, notre société est bien trop égoïste pour que ces membres s'intéressent à votre petite vie : ils ont déjà bien du mal à régler la leur qu'ils ne peuvent pas en plus s'occuper de la vôtre !

Résultat ? Le réseau meurt de lui-même ou marche à sens unique. Combien de fois avez-vous aider et combien de fois vous a-t-on aidé ? Les gens attendent de vous que vous les aidiez mais quand vous avez besoin d'eux en leur demandant simplement des noms ou des pistes, il n'y a plus personne ! Ils ne se rendent pas compte de ce que c'est d'être dans certaines situations et d'attendre simplement un peu d'aide ou de réconfort.

Pourtant, il est évident qu'un jour eux-même se trouveront dans votre situation et peut-être même auront besoin de vous qui les avez tant aidé sans n'avoir aucun retour. Quel sera votre réaction alors ?

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Terminé le papier, le stylo entre dans l'ère du numérique !

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Le stylo numérique permet de prendre sur une feuille de papier des notes qui peuvent ensuite être transférées dans un ordinateur sous forme de fichier, envoyées par un téléphone portable et bien d'autres choses encore. Le prix : entre 80€ et 130€.

* Comment cela fonctionne-t-il ?

Il suffit poser en haut d'une feuille un petit boîtier, sorte de clé USB qui sert de récepteur. Il enregistre les textes et les dessins que le stylo photographie et lui transmet par onde. Une fois terminé, on branche le récepteur sur un port USB de l'ordinateur pour envoyer dans celui-ci les fichiers sous forme de texte ou d'image. Si pendant l'écriture, le récepteur est déjà branché sur l'ordinateur, on se sert du stylo comme d'une souris pour dessiner et écrire.

* Les différentes sortes de stylos numériques

Certains stylo écrivent sur tout type de support et utilise des recharges d'encre standard. Le logiciel OCR reconnaît douze langues.

D'autres n'utilisent pas de caméra sur le stylo, mais deux micros sur le récepteur qui captent le signal sonore que le stylo émet dès que sa pointe est posée sur le papier. Par triangulation, comme les satellites pour le GPS, le récepteur détermine les mouvements de la pointe et enregistre tout ce qui est écrit ou dessiné. Les fichiers sont alors constitués d'une suite de vecteurs. Des logiciels permettent de visionner, de faire des recherches, ou de transformer ces fichiers vecteurs en fichiers texte ou PDF. La résolution des images diminue de 900 à 300 dpi (points par pouce) avec l'éloignement entre stylo et récepteur, ce qui limite la taille des feuilles au format A4. La mémoire du récepteur est de 1 Go et peut stocker mille feuilles manuscrites. Son autonomie est de 20 heures. Il se recharge en étant branché sur l'ordinateur. Le stylo a deux piles, type montre, et une autonomie de 75 heures. Le récepteur est aussi équipé d'un rayon bluetooth pour envoyer ses fichiers à un téléphone portable. Un logiciel particulier à Zpen, NoteSearch, permet de rechercher des mots clés dans l'ensemble des fichiers notes, même si ceux-ci n'ont pas été convertis en document bureautique. La reconnaissance est basée sur un calcul de probabilité et est assez efficace.

Enfin, certains stylos fonctionnent avec la technologie Anoto : il utilise une caméra (qui permet de filmer avec 70 images par seconde) et des feuilles de papier spécial qui devraient être vendues au prix du papier ordinaire. Mais c'est un véritable petit ordinateur : il contient un microprocesseur, un à deux Go de mémoire, un mini écran, deux micros, un haut parleur, une prise audio jack, le tout dans 36 g et de 155 mm de long sur 14 mm de diamètre. La principale différence avec les autres stylos est que quand vous prenez une conférence en note, vous pouvez en même temps enregistrer la conférence et, mieux, quand vous relisez vos notes, en pointant sur un mot de celles-ci vous pouvez déclencher l'enregistrement audio correspondant au passage avec la possibilité de faire défiler le son en accéléré ou au ralenti. La mémoire permet d'enregistrer jusqu'à 200 heures si l'on choisit la moins bonne qualité de son pour l'enregistrement. En pointant un mot, le stylo peut aussi donner sa définition, en afficher la traduction sur le petit écran ou le prononcer via son haut-parleur dans la langue étrangère. Le stylo peut aussi être utilisé comme une calculatrice pour faire des calculs scientifiques, financiers ou statistiques.

Une aide précieuse pour les écrivains de demain !

Consultez la liste de mes livres sur : http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=sophie-carole+richard-lanneyrie&category=book&bl=HGACrera&submitbtn=Ok

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Comment créer le buzz autour de son réseau : « le social networking »

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Mon 3ème article sur "la communication par le jeu" présentant un exemple d'advergames est publié sur marketing-etudiant.fr :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques-ex-ibm.php.

En complément, voyons ensemble ce qu'est le « social networking ».

le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.

Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook,

Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,

favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

Dans le prochain article, nous verrons comment Nike a fidéliser les consommateurs en utilisant le « social networking ».

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Les démarches pour réussir son projet d'entreprise

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Entreprendre c'est réaliser un dessein formé correspondant à une multitudes de situations.

Créer, entreprendre, agir, se passionner, décupler le goût de faire, le goût de réaliser, le goût de répondre aux besoins de tous...

Savoir entreprendre, c'est savoir passer du projet à sa réalisation. C'est mettre en œuvre des démarches de telles sortes que le projet soit réalisé.

Certaines entreprises savent réaliser la pérennité de leur projet d'autres pas. Pourquoi ? Comment le entreprises qui réussissent s'y prennent-elles ?

1ère démarche de la réussite : Savoir entreprendre, c'est savoir agir en mettant en relation l'entrepreneur avec des personnes et pas avec des biens.

Entreprendre c'est agir ! Rappelons-nous la démarche d'Aristide Boucicaut lorsqu'il lance « le mois de blanc » : l'idée lui est venue en voyant tomber la neige en Janvier devant les vitres du Bon Marché !

L'entrepreneur est un professionnel créatif capable de prendre des initiatives sur le terrain. Il agit en relation avec son environnement. Il est en relation non pas avec des biens mais avec des personnes. Dans le cas d'A. Boucicaut, il est en relation avec des « ménagères ».

L'entrepreneur doit tenir compte de la demande. Son entreprise dépend, en permanence, des réactions, appréciations, points de vue de personnes physiques au premier rang desquelles se trouvent ses clients.

2ème démarche de la réussite : le besoin de la réalisation de soi de l'entrepreneur doit être fondé sur la volonté de satisfaire des besoins exprimés dans son environnement.

Pourquoi entreprendre ? Les raisons sont nombreuses : recherche de l'indépendance, d'une meilleur situation, conviction d'avoir imaginé ou découvert, un produit un produit extraordinaire...

L'action d'entreprendre relève du domaine économique : les personnes en relation avec l'entreprise ont des besoins c'est à dire des désirs de moyens de consommation les incitant à agir en vue de se les procurer. Ce sont ces moyens, ces biens économiques, que l'entreprise doit mettre à leur disposition.

La passion de l'entrepreneur qui lui permet d'être en harmonie, en équilibre avec son environnement, s'alimente de cette création personnelle de moyens pour satisfaire des besoins déterminés.

3ème démarche de la réussite : Savoir entreprendre c'est savoir rendre les moyens dépendants en permanence des but à réaliser exprimés très simplement.

Le pourquoi entreprendre c'est à dire le but poursuivi doit être très clairement exprimé et accessible à tous les membres de l'entreprise afin qu'ils ne puissent pas être confondu avec le comment entreprendre.

Faire du comment entreprendre une fin en soi c'est négliger les attentes des clients. Par exemple, des règlements, des procédures qui entrainent une insatisfaction des clients doivent être modifiés.

4ème démarche de la réussite : Mettre toutes ses compétences, sa rigueur, son enthousiasme, son courage à privilégier l'erreur, les petits détails.

Bien souvent, les premières actions engagées ne permettent pas de réaliser le but fixé.

Les échecs, les erreurs, sont autant d'enseignement pour améliorer, modifier, repenser, les créations. Cela fait partie de la démarche de l'apprentissage par l'erreur. « Si je n'avais pas commis d'erreur, ce voudrait dire que je n'ai pas pris de décision » ( a dit le fondateur de la société américaine « Johnson et Johnson »).

Ignorer l'erreur, c'est méconnaitre « l'effet multiplicateur du client mécontent » (formule d'Edwards Deming, le « père » des cercles de qualité).

L'erreur est une élément indispensable de l'innovation ou de la prise de décision. Elle permet d'avancer plus vite. Pensez à ce savant qui approche pas à pas de ce filtre magique et qui, à chaque étapes, corrige ses erreurs précédentes !

L'entrepreneur est un preneur de risque. Il doit considérer l'erreur comme enrichissante par le souci permanent de la comprendre puis d'y remédier.

« Le courage de se tromper est l'un des plus nobles car il combine modestie et grandeur : celles de se mettre soi-même en cause » (J-L. Servan Schreiber).

* Si vous voulez vous lancer dans l'aventure et créer votre propre entreprise, faites-vous aider par des personnes compétentes.

Allez visiter le site Suite Aixperts : http://www.suite-aixperts.fr/

Une innovation dans la démarche de soutien aux entrepreneurs qui vous aidera à réussir votre projet.

1ère démarche de la réussite : Savoir entreprendre, c'est savoir agir en mettant en relation l'entrepreneur avec des personnes et pas avec des biens.

Entreprendre c'est agir ! Rappelons-nous la démarche d'Aristide Boucicaut lorsqu'il lance « le mois de blanc » : l'idée lui est venue en voyant tomber la neige en Janvier devant les vitres du Bon Marché !

L'entrepreneur est un professionnel créatif capable de prendre des initiatives sur le terrain. Il agit en relation avec son environnement. Il est en relation non pas avec des biens mais avec des personnes. Dans le cas d'A. Boucicaut, il est en relation avec des « ménagères ».

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