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La parabole du trésor caché dans un champ

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La parabole du trésor caché dans un champ

Jésus dit : Un homme découvre un trésor caché dans un champ. Plein de joie, il vend tout ce qu'il possède pour acheter ce champ. (Évangile selon Matthieu 13,44)

Signification

Le trésor symbolise une richesse intérieure déjà présente mais encore enfouie. Pour certains, ce trésor est Dieu. Pour d'autres, c'est leur véritable nature.

Lecture psychologique

Nous passons parfois des années à chercher à l'extérieur ce qui est déjà enfoui en nous. Le trésor était là depuis le début.

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La parabole du semeur

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : la parabole du semeur

Jésus raconte : Un semeur sortit pour semer. Une partie des graines tomba au bord du chemin, une autre sur les pierres, une autre parmi les épines, et une autre dans la bonne terre où elle produisit une récolte abondante. (Évangile selon Matthieu 13,3-9)

Explication donnée par Jésus

La semence est la parole divine ou l'enseignement spirituel.

Les différents terrains représentent les cœurs humains :

  • Le chemin : ceux qui entendent mais ne comprennent pas
  • Les pierres : ceux qui accueillent avec enthousiasme mais abandonnent dès les difficultés
  • Les épines : ceux qui se laissent envahir par les préoccupations matérielles
  • La bonne terre : ceux qui accueillent la parole et la font fructifier

Lecture intérieure

Nous sommes parfois les quatre terrains à la fois. Combien d'idées magnifiques avons-nous reçues sans les cultiver? La question de Jésus n'est pas : « Quelle est la qualité de la semence ? » mais : « Quel est l'état de ton jardin intérieur ? »

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La parabole des vignerons meurtriers

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions :  La parabole des vignerons meurtriers

Cette parabole est différente des autres : elle a quelque chose de plus sombre, presque comme une tragédie grecque. On est dans une grande question universelle : que faisons-nous quand la vérité vient frapper à notre porte ?

Elle se trouve dans les Évangile selon Matthieu 21,33-46, mais aussi dans les Évangile selon Marc et Évangile selon Luc.

Jésus raconte : Un homme possède une belle vigne. Il la plante avec soin. Il l'entoure d'une clôture pour la protéger. Il creuse un pressoir pour faire du vin. Il construit même une tour pour surveiller la vigne. Puis il la confie à des vignerons. Ensuite, il part en voyage.

Le temps de la récolte arrive

Quand vient le moment de récolter les fruits de la vigne, le propriétaire envoie des serviteurs auprès des vignerons pour recevoir sa part. Mais les vignerons réagissent mal. Ils attrapent les serviteurs. Ils frappent l'un. Ils tuent un autre. Ils maltraitent un troisième. 

Le propriétaire ne renonce pas. Il envoie d'autres serviteurs, encore plus nombreux. Mais les vignerons leur font subir le même sort.

Alors le propriétaire se dit : « Je vais envoyer mon fils bien-aimé. Ils respecteront mon fils ». Il envoie donc son fils. Mais quand les vignerons le voient arriver, ils se disent : « Voici l'héritier. Venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous ». Ils le saisissent. Ils le jettent hors de la vigne. Et ils le tuent.

Jésus demande alors à ceux qui l'écoutent : « Lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? ». Ils répondent : « Il fera périr ces misérables et confiera la vigne à d'autres vignerons qui lui donneront les fruits en temps voulu. »

Que signifie cette parabole ?

À l'époque de Jésus, ses auditeurs comprennent immédiatement les symboles. La vigne représente souvent le peuple de Dieu dans les textes bibliques. Le propriétaire représente Dieu. Les serviteurs représentent les prophètes envoyés pour rappeler le chemin juste. Les vignerons représentent ceux qui reçoivent une responsabilité mais refusent d'en rendre compte. Le fils représente Jésus lui-même. 

Mais allons plus loin…

Cette parabole dépasse largement son contexte religieux. Elle pose une question universelle : Que faisons-nous de ce qui nous est confié ?

La vigne peut être :

  • notre vie 
  • notre planète 
  • nos relations 
  • nos talents 
  • notre pouvoir 
  • notre savoir

Nous ne sommes pas propriétaires absolus de tout. Nous sommes aussi des gardiens.

Le drame des vignerons

Le plus tragique est qu'ils ne détruisent pas la vigne. Ils veulent la garder. Ils veulent les fruits. Mais ils oublient que la vigne ne leur appartient pas. C'est une grande tentation humaine : recevoir quelque chose de beau. Puis vouloir le posséder entièrement.

Quand on regarde :

La paraboles de la vigne pose la question de ce qui nous est confié.
celle des Talents fait réfléchir sur les dons reçus.

Celle du  serviteur fidèle aborde la notion de responsabilité.
Celle du semeur nous parle de ce que nous laissons entrer en nous.

Toutes posent finalement la même question : « Que vas-tu faire de ce qui t'a été donné ? »

Cette parabole a presque une structure de mythe grec.

On y retrouve :

  • un ordre du monde 
  • un don confié aux humains 
  • le refus de respecter une loi supérieure 
  • la conséquence d'un choix.

Elle pourrait très bien être mise en parallèle avec le mythe de Prométhée (le don du feu et la transgression), ou avec certains mythes de Platon sur les âmes qui oublient leur origine.

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La parabole du filet jeté à la mer

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série "The Chosen", on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce bloc, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La parabole du filet jeté à la mer

Jésus dit :« Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et qui ramasse toutes sortes de poissons ».

L'histoire

Imagine des pêcheurs au bord du lac. Ils prennent un immense filet. Ils le lancent dans l'eau. Le filet descend dans les profondeurs. Puis ils tirent lentement.

À l'intérieur, il y a toutes sortes de poissons :

  • des bons 
  • des moins bons 
  • des poissons utiles 
  • d'autres qui ne conviennent pas

Le filet a tout recueilli.

Quand le filet est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage. Ils s'assoient. Ils prennent le temps de trier. Ils mettent les bons poissons dans des paniers. Et ils rejettent ceux qui ne peuvent pas servir.

Jésus explique : « Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes ».

Le sens profond

À première vue, on pourrait croire que Jésus parle seulement d'un jugement entre les « bons » et les «mauvais». Mais il y a une lecture plus intérieure. Le filet représente aussi le grand mouvement de la vie. Nous avançons tous dans le même océan. Nous sommes tous « pris dans le filet » de l'existence. Mais vient un moment où il faut regarder ce que nous avons fait grandir en nous. 

Les poissons : une image de nous-mêmes

Les poissons peuvent représenter les différentes choses qui habitent notre cœur :

  • nos intentions 
  • nos choix 
  • nos actes 
  • nos pensées

Car nous sommes tous mélangés. Personne n'est uniquement lumière. Personne n'est uniquement ombre. Nous portons des contradictions.

Cette parabole rejoint celle du bon grain et de l'ivraieDans le champ : le bon grain et les mauvaises herbes poussent ensemble. Dans la mer : les bons et les mauvais poissons sont pris ensemble.

Dans les deux cas, Jésus dit : Ne prétends pas faire le tri trop vite. Le discernement demande du temps.

Une lecture symbolique très belle

La mer, dans beaucoup de traditions, représente l'inconnu, le monde immense, le voyage intérieur. Le filet représente ce qui rassemble. Et le tri final représente un moment de vérité : « Qu'est-ce que j'ai fait de ce que j'ai reçu ? »

Il y a aussi un lien avec la parabole des talents :

Les talents demandent : « Qu'as-tu fait de tes dons ? ».

Le filet demande : « Qu'as-tu laissé devenir de toi ? ».

2 langages différentes pour exprimer une grande question humaine

Le Philosophe Platon utilise des images de séparation entre l'apparence et la vérité :

  • dans la caverne, certains restent attachés aux ombres 
  • dans le filet, il y a un moment où l'on distingue ce qui a une vraie valeur

Deux langages différents, mais une même grande question humaine : Comment passer d'une vie vécue dans la confusion à une vie vécue avec conscience ? 

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La parabole du grain de blé

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La parabole du grain de blé

Jésus dit : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit ». (Évangile selon Jean 12,24)

Imagine une petite graine. Elle tombe dans la terre. Elle disparaît. On pourrait croire qu'elle est perdue. Elle n'est plus visible. Elle semble mourir. Mais en réalité, quelque chose commence. La graine s'ouvre. Elle laisse sortir une pousse. Puis une tige. Puis un épi. Et une seule graine peut donner naissance à des dizaines d'autres.

 

C'est une petite parabole mais elle ouvre une grande question : à la fin, qu'allons-nous garder de notre vie ? Qu'est-ce qui a vraiment de la valeur ?

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La parabole des mines

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La parabole des mines

Un homme de haute naissance part dans un pays lointain pour recevoir une royauté, puis revenir. Avant son départ, il appelle dix de ses serviteurs. Il leur confie à chacun une somme identique : une mineEt il leur dit : « Faites-la valoir jusqu'à mon retour. » Puis il part.

Le retour du maître : Quand il revient après avoir reçu la royauté, il appelle ses serviteurs pour savoir ce qu'ils ont fait. 

Le premier vient et dit :« Seigneur, ta mine a rapporté dix mines.» Le maître lui répond : « Très bien, bon serviteur ! Parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois autorité sur dix villes ». 

Le deuxième arrive : « Seigneur, ta mine a produit cinq mines ». Le maître lui dit : « Toi aussi, sois établi sur cinq villes».

Puis vient un autre serviteur. Il dit : « Seigneur, voici ta mine, je l'ai gardée dans un linge. J'avais peur de toi ». Il n'a rien fait grandir. Il a simplement conservé ce qu'il avait reçu.

Le sens profond

Vos pensez tout de suite à la parabole des Talents qui rappelle fortement celle-ci. Mais voyez-vous la différence avec la parabole des talents ? 

Dans les talents, chacun reçoit une quantité différente. Ici, chacun reçoit le même cadeau au départ. La question n'est donc pas : « Qui a reçu le plus ? » Mais : « Qu'as-tu fait de ce qui t'a été confié ? »

La lecture symbolique

Cette « mine » peut représenter :

- le temps qui nous est donné 
- la vie 
- une capacité 
- une responsabilité 
- une chance de faire le bien

Le maître ne demande pas la perfection. Il demande de faire vivre ce qui a été reçu.

Dans de nombreuses paraboles, le plus grand danger n'est pas l'erreur. C'est l'immobilité. 

Le serviteur qui se trompe peut apprendre. Celui qui ose peut progresser. Mais celui qui enterre son cadeau ne découvre jamais ce qu'il aurait pu devenir.

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La parabole du bon grain et de l'ivraie

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La parabole du bon grain et de l'ivraie

Elle se trouve dans l'Évangile selon Matthieu 13,24-30.

Jésus raconte : Un homme sème de bonnes graines dans son champ. Il a choisi une belle semence, une graine de qualité, et il la confie à la terre. Puis il rentre chez lui. Pendant la nuit, alors que tout le monde dort, un ennemi vientIl sème de l'ivraie au milieu du blé. L'ivraie est une mauvaise herbe qui ressemble beaucoup au blé lorsqu'elle commence à pousser. Puis l'ennemi repart. 

Le temps passe. Les plantes grandissent. Les serviteurs du maître découvrent quelque chose d'étrange : « Maître, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D'où vient donc cette ivraie ? » Le maître répond : « C'est un ennemi qui a fait cela. » Alors les serviteurs demandent : « Veux-tu que nous allions l'arracher ? ».

Et là vient une réponse surprenante du maître : « Non, de peur qu'en arrachant l'ivraie, vous n'arrachiez aussi le blé. Laissez-les croître ensemble jusqu'à la moisson ». 

Au moment de la récolte, il dira aux moissonneurs : « Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en gerbes pour la brûler. Puis recueillez le blé dans mon grenier".

L'explication donnée par Jésus

Les disciples lui demandent le sens.

Jésus explique :

  • Celui qui sème la bonne semence, c'est le Fils de l'homme.
  • Le champ, c'est le monde.
  • La bonne semence représente les enfants du Royaume.
  • L'ivraie représente le mal.
  • L'ennemi représente le diable.
  • La moisson représente la fin des temps.

Mais il y a un message encore plus subtil...

La première réaction des serviteurs est : « Allons arracher l'ivraie ! ». C'est une réaction très humaine.

Nous voulons supprimer immédiatement ce qui nous dérange :

  • les personnes qui nous déçoivent 
  • ceux que nous jugeons mauvais 
  • nos propres défauts 
  • nos erreurs passées

Mais le maître dit : Attention. En voulant arracher le mal trop vite, vous risquez d'abîmer aussi le bien.

Une lecture intérieure

Le champ peut être notre propre cœur.

Nous avons tous :

  • du blé  : nos qualités, notre amour, nos talents, nos élans généreux ;
  • de l'ivraie : nos peurs, nos blessures, nos colères, nos contradictions.

Si nous cherchons à éliminer brutalement une partie de nous-mêmes, nous pouvons parfois détruire aussi une partie de notre croissance.

Certaines faiblesses, avec le temps et la compréhension, peuvent devenir des forces.

Une autre grande leçon : la patience

Jésus enseigne ici que tout n'est pas visible immédiatement. Une jeune pousse peut ressembler à une mauvaise herbe. Une personne peut sembler perdue et pourtant changer. Un événement douloureux peut porter un fruit inattendu des années plus tard. Il faut parfois attendre la « moisson » pour comprendre.

Moralité :   Parfois, ce que nous appelons une « mauvaise graine » dans notre vie devient, après transformation, une occasion de maturité. Une erreur peut ainsi devenir une étape nécessaire pour grandir. Cette parabole porte exactement cette idée.

Le maître ne dit pas : « Le mal n'existe pas ». Il dit : « Ne te précipite pas pour juger. Laisse le temps révéler ce qui est vraiment en train de pousser. »

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Une parabole : La maison bâtie sur le roc

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen», on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : La maison bâtie sur le roc

Jésus raconte : Deux hommes construisent chacun une maison. L'un bâtit sur le sable. L'autre bâtit sur le roc. La pluie tombe. Le vent souffle. Les torrents arrivent. La maison construite sur le sable s'effondre. Celle construite sur le roc demeure. (Évangile selon Matthieu 7,24-27)

Signification

Les tempêtes représentent les épreuves de la vie.

Nous en connaissons tous :

  • deuils ;
  • séparations ;
  • maladies ;
  • déceptions ;
  • changements inattendus.

La question n'est pas : "Y aura-t-il une tempête ?"

Mais : "Sur quoi as-tu construit ta maison ?"

Lecture symbolique

Le roc peut être :

  • la foi 
  • les valeurs 
  • la connaissance de soi 
  • la sagesse 
  • la vérité intérieure

Tout ce qui est construit uniquement sur l'apparence finit par vaciller.

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Une parabole : Le bon Samaritain

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen », on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : Le bon Samaritain

Un homme est attaqué par des brigands et laissé à moitié mort au bord du chemin. Un prêtre passe. Il continue sa route. Un lévite passe. Il continue sa route. Puis arrive un Samaritain. 

À l'époque, les Samaritains étaient méprisés par les Juifs. Et pourtant, c'est lui qui s'arrête. Il soigne l'homme blessé, le transporte et paie même son hébergement. (Évangile selon Luc 10,25-37)

La leçon

Le prochain n'est pas seulement celui qui nous ressemble. Le prochain est celui dont nous prenons soin. Cette parabole détruit les barrières entre les peuples, les religions et les catégories sociales.

Lecture moderne

Jésus demande en réalité : "Quand tu rencontres quelqu'un qui souffre, que fais-tu ?" Tu détournes le regard ? Ou tu t'arrêtes ?.

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Une parabole : Le fils prodigue

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Quand on regarde la série « The Chosen », on est interpellé par les paraboles de Jésus.

Les paraboles de Jésus sont de véritables petits trésors de sagesse : elles semblent simples, mais elles révèlent souvent plusieurs niveaux de lecture. Tout comme les mythes du philosophe Platon.

Quand on lit toutes les paraboles ensemble, on découvre qu’elles parlent presque toujours des mêmes grands thèmes : comment grandir, comment aimer, comment traverser les épreuves, ce que nous faisons de nos dons, ce qui mérite vraiment d’être recherché, ce qui doit être retrouvé…

En réalité, elles racontent toutes le même voyage : celui de l’âme humaine.

On y retrouve la structure des grands récits symboliques que l’on rencontre partout dans le monde : partir, chercher, tomber, apprendre, retrouver un trésor et revenir transformé.

C’est peut-être pour cela que les paraboles de Jésus continuent à parler à tant de lecteurs deux mille ans plus tard. Elles ne s’adressent pas seulement à l’intelligence ; elles parlent directement à l’imaginaire et au cœur.

Je vous propose d’en aborder certaines au fil de ce blog, que l’on retrouve d’ailleurs dans la série pour expliquer et mettre en lumière ce partage de savoir universel qui dépasse les religions.

Etudions : Le fils prodigue

Un jeune homme réclame son héritage, quitte son père, gaspille tout puis revient misérable. Son père court vers lui et l'accueille avec amour. (Évangile selon Luc 15,11-32)

Signification

C'est l'une des plus belles paraboles de Jésus. Elle enseigne que l'amour divin ne dépend pas de nos réussites ou de nos échecs.

Lecture spirituelle

Le fils prodigue représente souvent l'âme humaine. Nous nous éloignons parfois de notre centre, de notre vérité profonde, puis un jour nous revenons vers elle. Et nous découvrons qu'elle nous attendait depuis toujours.

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