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Être libre est-ce agir sans contrainte ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

La liberté, c’est être libre, sans contrainte. « Libre » vient du latin « liber ». Pour les Anciens, un homme « libre » est un homme qui n’obéit qu’à lui-même contrairement à l’esclave qui doit se soumettre à l’autorité de son maitre.

Mais ne pas avoir de contrainte, en s’abandonnant à ses désirs, est-ce réellement la liberté ?

Pour Spinoza, cela ne suffit pas. Dans son « Traité théologico-politique », il précise « qu’être captif de son plaisir c’est le pire esclavage ». Donc agir librement, serait plutôt d’agir de façon réfléchie afin de ne pas regretter son acte. Celui-ci étant ensuite difficile à réparer.

Pour le stoïcien Epictète, être libre c’est accepter l’ordre providentiel de la nature. Ainsi, le meilleur moyen de ne pas subir ce qui m’arrive c’est de le vouloir pleinement.

L’esclave serait donc celui qui laisse son âme être prisonnière de ses désirs, ceux-ci allant à l’encontre de la nature. Cela signifie que la liberté n’a rien à voir avec la condition sociale. En effet, l’esclave demeure libre tant que ce qu’il veut va dans le sens de ce que veut la « nature ». Il s’agit donc de s’en remettre au destin.

Spinoza va plus loin : pour lui « la nature est soumise à la nécessité » écrit-il dans « l’Éthique ». Ainsi, la liberté serait-elle liée à notre ignorance des choses véritables qui nous gouvernent. L’homme n’est-il pas esclave des erreurs de ses sens, de ses illusions ?

Pour Spinoza, on accède à la liberté par la connaissance. En comprenant que ce qui nous arrive était nécessaire, qu’elle faisait partie d’un tout dont je ne suis qu’un maillon.

Descartes pensait que la liberté se manifeste dans notre pouvoir de choisir, de faire des choix. Comme l’âne de Buridan qui ne parvient pas à choisir entre boire de l’eau ou manger une portion d’avoine et qui préfère mourir plutôt que prendre une décision. Faire un choix, c’est opter, pour Descarte pour « la liberté d’indifférence », c’est avoir le pouvoir de prendre une décision sans que rien ne l’emporte sur autre chose.

Cela est différent lorsque l’on est confronté à un choix important qui engage notre avenir. C’est notre volonté, notre libre arbitre qui va nous aider à trancher et à choisir la meilleure des solutions et qui nous rend maitres de nos actions. Nous sommes ainsi entièrement responsables de nos actes et de nos décisions.

Le déterminisme, qui relie les événements entre eux par des lois constantes et universelles, permet à l’homme de se libérer en se servant de ses lois pour avancer, tel le navire pris en exemple par Alain dans un de ces "Propos" qui réussit à avancer malgré des vents contraires.

C’est pourquoi, pour garantir la liberté de l’homme, des lois sont-elles écrites dans une société. C’est « le contrat social » de Rousseau qui fait qu’en obéissant à ces lois, le citoyen n’obéit en fait qu’à lui-même tout en préservant la liberté de tous.

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Suivre les principes de la morale

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Lorsque les 2 anges entrent dans la ville de Sodome pour sauver Lot, ils assistent à des scènes de luxure et de débauche. Les hommes semblent être heureux et prendre du plaisir. Seul, Lot est assis devant sa maison à les regarder sans participer à leur festoiement. Il accueille chaleureusement les 2 anges et les fait entrer chez lui. Les habitants pensent alors qu’il reçoit des espions chez lui. Lot doit se sauver avant que la ville ne soit détruite.

La joie qu’éprouvent les habitants n’est que factice et passagère. Elle ne peut les conduire au bonheur.

Pourtant, il nous arrive à tous d’avoir envie de « s’éclater », de profiter de la vie en buvant un verre, en fumant une cigarette… ou en cherchant un plaisir éphémère pour nous détendre et nous changer les idées. Et ce faisant, on bafoue la morale en pensant que demain est un autre jour.

Et le lendemain, lorsque nous sortons de notre torpeur, nous prenons conscience de notre erreur.

Nous sommes libres d’agir comme bon nous semble. Tout comme Lot, nous pouvons rester et accepter cela sans y participer ou bien fuir vers d’autres contrées plus en accord avec la morale.

Lors d’une catastrophe naturelle, il est parfois difficile de convaincre des gens de tout quitter et de tout perdre pour garder la vie. Tout comme le font la femme et les filles de Lot qui ne pressent pas pour partir alors que la ville va être détruite. Peut-être sous-estime-t-elle la gravité du châtiment.

Souvent, il n’y a pas d’autres choix que de partir, de nous enfuir, d’un lieu malsain pour nous. Mais encore faut-il en prendre conscience à temps et ne pas attendre qu’il soit trop tard.

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Pour juger, il faut savoir

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Les villes de Sodome et Gomorrhe sont devenues synonymes de mauvaises conduites. Elles doivent donc être détruites. Abraham s’interroge sur le motif de cette destruction ? Qu’ont-elles fait de si grave ? Et surtout, toutes les personnes doivent-elles disparaitre, ou bien le mal ne vient peut-être que de certaines personnes ? Et dans ce cas, les autres devraient être épargnés. C’est ainsi que si Abraham trouve 50 justes dans cette ville alors la ville sera épargnée.

Il ne faut jamais condamner sans avoir pesé, le pour et le contre. Souvent, à l’école ou dans la vie, nous avons tendance à condamner d’un bloc un ensemble de personnes alors qu’une seule est fautive. En plaidant la cause des Justes, Abraham se fait leur avocat. Il se réfère pour cela à la métaphore du blé : on ne jette pas une mesure de blé pour quelques grains pourris. Il faut savoir faire le tri entre le bon et le mauvais. Mais cette métaphore peut aussi se comprendre autrement : si dans un sac, des grains de blé sont pourris, ils vont faire pourrir les autres grains sains. C’est la même chose pour les humains : le mal peut corrompre les justes, rien qu’en les influençant ou cherchant à être imité. Le mauvais esprit gagne ainsi tout le monde.

C’est pour cela qu’il faut veiller à respecter la morale et à s’en montrer digne.

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Comment repérer un jugement vrai ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

La vérité est une valeur qui se rapporte à nos pensées ou à nos jugements. La vérité est donc ce qui qualifie, et donne de la valeur, à une allégation. Pour Spinoza : « la vérité est, elle-même, son propre signe ». Ainsi, le jugement vrai se révèle vrai par son évidence de véracité.

Descarte s’était lui aussi fixé comme règle de ne juger vrai que ce qui se donne clairement et immédiatement comme vrai.

Mais sur quel critère juger cette évidence ? N’est-ce qu’une simple impression, un sentiment ? Et dans ce cas comment juger de leur valeur ?

Ce qui revient à dire que l’impression que l’on a de la certitude de la vérité n’est pas suffisante pour caractériser un jugement vrai. Nous pouvons avoir l’évidence d’être dans le vrai alors que nous sommes en fait dans l’erreur.

Comment, dans ce cas, détecter les fausses évidences et savoir discerner le vrai du faux ? Il nous faut pour cela un critère objectif.

Souvent, nous avons tendance à prendre pour vrai les opinions auxquelles nous sommes habituées. Les idées nouvelles ont du mal à se faire accepter.

Cela revient à dire qu’une idée sera qualifiée de vrai ou de fausse selon sa conformité à la réalité.

Mais quelle est cette réalité ?

Notre connaissance se limite à notre image, à notre expérience du monde qui n’est que la copie de la réalité. Le monde en soi, le monde tel qu’il est, nous échappe nécessairement.

Aussi, le vrai serait ce qui est vérifiable et non contradictoire par des preuves expérimentales.

La vérité est donc relative. Elle est dépendante des progrès techniques qui permettent de la mettre en expérimentation. Tel un enquêteur qui recherche des preuves à l’aide des dernières techniques d’investigation.

La vérité est donc soumise à l’avancée des techniques de vérification. C’est la raison pour laquelle, pour Bachelard « le monde scientifique est notre vérification ».

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Et si on prenait le temps de respecter la nature

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Et si la pendule, au lieu d'avancer d'une heure, s'était arrêtée à la date du confinement. 
On a arrêté le temps et le cours de notre vie..mais la terre continue de tourner, la nature de changer et de suivre le cours des saisons, les animaux de vivre normalement...
Et si au lieu de considérer notre existence comme essentielle à la vie sur cette terre, on avait l'humilité de penser que l bterre continue d'avancer sans nous, les hommes, qui ne faisont que la détruite par notre stupide soi disant progrès au lieu de profiter de tous ses bienfaits...
Et si pendant ce temps qui nous est donné, on surprenait à rêver à un monde meilleur, plus beau, plus à l'écoute et en empathie avec son prochain et plus sain...
Et si ce rêve devenait réalité le jour d'après.....
Pensez y

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Une vie heureuse et loyale

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Sodome et Gomorrhe doivent être détruites. Telle est la décision qui remplit Abraham de tristesse. Son neveu, Lot habite Sodome et c’est un juste. Abraham cherche à comprendre pourquoi ces deux villes doivent disparaitre. Il apprend que ces deux villes sont en perdition : dans ces deux villes, les habitants font le mal, festoient, se vautrent dans la débauche, aiment sans amour. Pourtant Abraham pense que tous les habitants ne font pas le mal, seule une poignée le fait et il serait injuste que tous soient punis pour le mal fait que par quelques-uns. Il obtient alors que ces villes soient sauvées s’il y trouve cinquante justes.

Avant de juger et de condamner quelque chose ou quelqu’un, il est important de comprendre et de peser le pour et le contre.

Tels les grains de blé pourris qui gâtent l’ensemble de la récolte, certains hommes méchants et corrompus parviennent à en influencer d’autres et à les faire sortir du droit chemin en les incitant à les imiter et à les suivre.

Quoi qu’il arrive, il faut rester fidèle à soi-même, à ce que l’on est et à ce à quoi l’on croit.

Il ne faut pas se laisser berner par de belles paroles, vides de sens. Mais plutôt garder à l’esprit la droite ligne et suivre le chemin que l’on s’est tracé, sans déroger à la règle que l’on s’est fixée. Et rester loyal, toujours.

Telle est la réussite d’une vie belle, droite, bien remplie et heureuse.

 

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L’illusion est-elle nécessaire à la vie heureuse ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

"Illusion" vient du latin « illudere » qui signifie « se jouer de », au sens de tromper, abuser. Mais l’illusion n’est-elle qu’une erreur, commise de bonne foi (ce qui la différencie du mensonge) et susceptible d’être corrigée ? Ou bien l’illusion est-elle un travestissement de la réalité ?

Si l’illusion était une erreur, elle serait susceptible d’être corrigée. C’est le cas lorsque nous faisons une erreur de calcul. Une machine ou une vérification nous prouve notre erreur et nous corrigeons notre opération.

Or, l’illusion, elle, persiste à toute réfutation. C’est ce que Spinoza explique dans « l’Éthique » en prenant l’exemple du soleil dont nous ne connaissons pas la vraie distance par rapport à la terre. Nous nous illusionnons à ce sujet et sommes dans le faux lorsque nous imaginons que « le soleil se trouve à 200 pieds environ de la terre ».

Cela devient problématique lorsque la personne s’imagine être dans le vrai, pensant sa perception juste, alors qu’elle ne se cantonne qu’aux apparences. Tels ces hommes enchainés au fond de la caverne dont nous parle Platon dans son « Allégorie de la caverne » (le livre VII de « La République ») qui pensent que ces ombres projetées sur la paroi sont des choses réelles. Et qui vont devoir sortir de la caverne, briser les chaines de leur illusion, et lui tourner le dos pour aller chercher, dehors, la vérité.

La complexité se trouve dans l’essence même de l’illusion qui séduit la personne qui y est confrontée la rendant dépendante d’elle. C’est ce qui a fait dire à Freud dans « l’Avenir d’une illusion » que l’illusion serait alors un désir refoulé dans l’inconscient. Elle serait alors liée aux désirs humains et ne pourrait donc pas être supprimée puisque correspondant à nos aspirations, imaginaires, les plus secrètes.

Mais alors, sans illusion, la vie serait-elle supportable ? Pour Pascal, dans ses « Pensées », le bonheur se trouve dans le divertissement qui permet aux hommes de se fuir eux-mêmes et « de ne point penser à leur propre misère ou à la mort ».

L’illusion serait donc nécessaire pour vivre une vie heureuse. « Il faut avoir foi en ce qui favorise la vie » nous dit Nietzsche dans le « Gai Savoir ». La vie « n’est faite qu’en vue de l’apparence ». La volonté de sortir de la caverne et de vouloir « la vérité à tout prix » répondrait à un besoin de sécurité.

Mais cette sécurité ne se trouve-t-elle pas justement dans l’illusion ? Et n’est-il pas parfois bien agréable de garder certaines croyances simplement parce qu’elles nous permettent de vivre heureux et en paix ?

 

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La mémoire et l’oubli

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

La mémoire est un état de conscience passé qui a laissé un souvenir dans le cerveau. Ce souvenir peut être évoqué par l’homme selon sa volonté. Pour Bergson, dans « Matière et Mémoire », le souvenir est purement spirituel, telle une image à reconstituer. Alors que la mémoire est purement mécanique, assemblant des liaisons neuromusculaires dans le cerveau.

La phénoménologie, avec Merleau-Ponty, ajoute que le souvenir serait plutôt un aide-mémoire qui fait appel à des actes passés pour les rappeler à la conscience.

Mais la mémoire est parfois transfigurée au bout d’un certain temps. Les images ne sont plus les mêmes, elles se sont effacées, simplifiées. Le souvenir s’est alors intellectualisé. En même temps, les images du passé se sont enrichies par les expériences et les évènements vécus après. Tel Rousseau dans « Rêveries d’un promeneur solitaire », qui poétise sa vie passée à vagabonder en l’embellissant grâce à sa vie présente.

Cependant, le souvenir n’est pas toujours voulu par la personne qui peut préférer le refouler et l’oublier involontairement dans l’inconscience parce qu’il est insupportable à sa vie ou contraire aux exigences de sa conscience morale. Ainsi l’oubli est un mécanisme de défense qui refuse l’accès à la conscience aux désirs inavouables, préservant ainsi notre psychisme.

C’est alors que peuvent apparaitre des symptômes, révélateurs de cet inconscient refoulé, mais incompréhensible par le sujet lui-même.

Pourtant il serait impossible, d’après Nietzche dans « La Généalogie de la morale », de se souvenir de tout. Cela nous empêcherait de jouir du moment présent et donc d’atteindre le bonheur.

Oublier peut donc alors être salvateur pour nous permettre de continuer d’avancer, de progresser, de grandir… et d’atteindre, grâce à cet oubli, la liberté.

 

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Notre jugement est-il toujours vrai ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Le jugement (époché en grec) est une affirmation. Une affirmation sur un contenu que nous posons comme vérité. Une croyance — en tant qu’assentiment de l’esprit — que le concept (ou bien la proposition énoncée) sont vrais. La croyance résulte de l’évidence des signes alors que le doute résulte de la contradiction. Dans la croyance, l’idée est claire alors que dans le doute, les idées sont confuses.

En conséquence, c’est donc l’idée qui s’affirme comme étant vraie et « je suis donc », selon la remarque de Spinoza, « assuré(e) de sa vérité ». Ainsi, la certitude devient donc une évidence.

Et pourtant, nous pouvons affirmer quelque chose de faux, tout en étant sûrs que cela est vrai. Ce serait donc, comme le pense les sceptiques, notre volonté qui assurerait que ce que nous voyons est vrai et pas seulement le fait de le voir. C’est pour cela que nous nous trompons. Parce que nous accordons comme vraie une affirmation précipitée d’un concept ou d’une idée qui n’est pas claire.

Ainsi, croire qu’il fera beau demain repose sur la raison qui a le droit de penser cela même si ce n’est pas le cas, cela n’engage que moi.

Alors que croire en la sincérité d’une personne engage un acte de foi qui impose à la personne concernée de ne pas me décevoir. Croire et avoir confiance dans le potentiel de son enfant disait Alain, « est comme un soleil qui mûrira les fruits et les fleurs » de cet enfant.

Ce sont nos désirs et nos passions qui vont nous inciter à donner notre assentiment à des idées qui nous plaisent et que nous aimerions être vraies même si elles ne le sont pas.

Là est toute la difficulté. Être capable de se détacher de son imagination — enrichie par nos besoins et nos passions — pour atteindre la croyance vraie, celle qui repose sur la logique et pas sur la subjectivité, celle qui est réellement et pas celle que nous voudrions qu’elle soit.

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Lâcher prise, être généreux et donner avec tout son cœur

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Abraham est âgé. Alors qu’il désespère d’avoir un enfant, il apprend qu’il va avoir un fils et une nombreuse descendance. Il se réjouit et accueille cette nouvelle avec bonheur.

Un jour, Abraham reçoit chez lui sous sa tente 3 invités mystérieux qui lui demandent l’hospitalité. Après une hésitation, il les reçoit comme des rois. Avec eux qui n'ont rien, qui sont fatigués par leur marche dans le désert, il partage son repas, avec une grande générosité.

Inutile de se lamenter sur son sort ou bien de chercher à « forcer le destin » pour obtenir ce que l’on veut. Les choses arrivent quand et comme elles doivent arriver. Il y a des choses qu’on ne maitrise pas, un timing qui nous est étranger. Il faut juste avoir confiance en son destin et foi en son avenir.

Il n’y a pas de hasard. Il y a des coïncidences, des rencontres, qui sont autant de signes à suivre pour atteindre son but. Il faut savoir les reconnaitre et les écouter. Et il faut toujours croire à un bonheur possible.

NB. Abraham aura 2 fils : Ismaël, né de sa servante Agar et Isaac, né de sa femme Sarah.

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