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Apprendre à profiter de la vie en savourant chaque seconde

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Je voulais partager avec vous aujourd’hui quelque chose que j’ai compris ce matin.

Au fond, la vie est comme une rivière, qui prend sa source dans la montagne et qui descend et se jette dans la mer : la source représente la naissance, la mer représente la mort.

Au fil de ce périple, un peu comme un poisson, on va suivre le courant qui nous mène d’île en île.

Tout au long de ce périple, en suivant le cours de la rivière nous allons traverser des îles et ces îles sont autant d’expériences que nous faisons au fil du temps et qui nous permettent d’apprendre des choses.

Dans ces îles, nous allons défricher la nature et profiter pleinement des bienfaits que nous offre cette magnifique planète Terre tant sur le plan de la nature, que sur celui des animaux ou des humains.

Nous partageons les expériences qu’on a acquises parce que c’est très important d’apprendre, d’apprendre à connaître les personnes rencontrées sur ces îles.

La terre est une source de connaissances et nous nous enrichissons, nous-mêmes, parce que chaque île représente une étape que l’on doit traverser pour apprendre des choses.

Sur ces îles, nous créons des liens, nous amenons de l’énergie.

Un jour, les gens quittent l’île pour une autre île et nous-mêmes nous partons pour une autre île qui est une autre étape de notre parcours existentiel.

Cela ne veut pas dire qu’en quittant cette île nous allons oublier ce qu’on y a vécu. Cela veut dire que l’on va garder dans notre mémoire, un peu comme lorsqu’on a lu un livre et qu’on en a gardé des connaissances au fond de nous, qu’on les ai intégrés comme dit K. G. Jung.

Dans la vie, c’est pareil : les expériences qu’on a vécues sur cette île, on va les garder et quand on va partir tout ce qu’on a laissé comme trace, toutes les énergies qu’on a diffusées, toute cette nature qu’on a défrichée… laisse une trace.

Mais on lâche prise et on laisse la nature reprendre sa forme, on laisse les gens vivre leurs propres expériences, celles qu’ils doivent vivre sans nous.

Et ce qu’on a laissé, la trace qu’on a laissée, l’esprit qu’on a laissé à la nature, il reste.

C’est comme ça qu’il faut concevoir la vie : comme une succession d’îles, comme une succession d’expériences qui consiste à profiter des bienfaits au présent, à ne pas trop penser à l’avenir ni au passé, connaître son but parce que le but au fond c’est la mer, ce ne sont pas les îles.

On ne sait pas sur quelle île on va tomber, on sait juste, qu’à la fin, on arrivera de toute façon à la mer, quelle que soit l’expérience qu’on a faite.

L’important c’est de faire des expériences et qu’elles soient enrichissantes pour nous, pour notre vie personnelle, pour notre esprit et pour notre âme, et surtout, surtout, c’est suivre notre chemin de vie, c’est suivre la mission de notre âme, c’est ça qui est très important.

C’est pour ça qu’il ne faut pas être déçu de perdre quelqu’un ou d’avoir perdu une relation, ou d’avoir laissé quelqu’un sur la route, ce n’est pas ça qui est important. Ce qui est important c’est ce qu’on a laissé de nous comme trace, c’est ce qu’on a apporté à cette personne et ce que cette personne nous a apporté.

C’est cette leçon qu’on doit tirer, pour nous-mêmes ou pour la personne, pour pouvoir partir plus fort et aborder la nouvelle étape qui est la nouvelle épreuve que va nous donner notre destin.

C’est très bouddhiste comme approche, mais c’est très vrai. Parce que de cette façon, on n’a plus d’attente, on n’a plus d’espoir, on a juste une seule chose : une foi immense en la vie, en notre existence et dans le fait que le potentiel humain qu’on a, nous mène vers là où l’on doit aller.

C’est ça que l’on doit comprendre en tant qu’humain et c’est ça l’essentiel de la vie.

Après que les gens accueillent l’amour que nous donnons ou bien qu’ils ne l’accueillent pas, peu importe, nous l’avons donné et nous avons semé notre petite graine lumineuse. Et cette trace-là reste indélébile en nous-même et en cette personne.

Au fil du temps, peut-être même jusqu’à sa mort, peut-être même dans une autre vie, cette personne prendra conscience de cet apport-là et elle le comprendra.

Nous sommes à une époque où l’amour est un peu éteint sur cette terre. L’amour est là, mais les gens ne sont pas toujours prêts à l'acceuillir.

Si vous êtes un petit ange dépêché sur la terre, c’est sûr vous donnez de l’amour, et tant mieux si les gens le reçoivent et tant pis s’ils ne savent pas le recevoir. Vous avez fait votre job et vous passez sur l’île suivante, sans regret.

Un peu comme ce livre que vous avez lu, avec lequel vous avez passé de bons moments et que vous refermez et que vous mettez dans votre bibliothèque, heureux de l’avoir lu, d’avoir passé ce moment avec lui, ce moment intime et même charnel que l’on passe avec un livre quand on tourne les pages avec les personnages auxquels on s'identifie, avec tout l’onirisme qui l'entoure.

Puis, on passe sur autre chose. On met le livre dans la bibliothèque et quand on le regarde, on a de bons souvenirs qui nous reviennent en mémoire. On se dit : c’est vrai, c’était super ! J’ai passé un bon moment en lisant ce livre.

Et bien, c’est pareil pour la vie : on a passé un bon moment, mais c’est du passé. Le passé on n’y revient pas, le courant nous mène vers l’avenir. Les poissons ne remontent pas le courant, ils le suivent sauf les saumons pour frayer.

Il ne faut pas revenir vers le passé, il a été vécu, s’il n’a pas duré c’est qu’il ne devait pas durer plus.

Ce qui est important c’est d’aller vers l’avenir, vers le nouveau et d’accueillir le nouveau mais pas de retenir le passé.

Tant mieux si un jour, au fil du courant, quelqu’un qui revient du passé, qui suit un courant plus rapide et nous fais « coucou ». Soyez heureux de le voir, de passer un bon moment à  vous rappeler vos souvenirs et continuer votre route comme cette personne continuera la sienne.

Si vos routes doivent se croiser à nouveau, soyez sûr que cela sera, et si elles doivent continuer a rester parallèle, tant mieux aussi c'est que cela doit être ainsi.

C’est ça qui est important, c’est savoir accueillir ce que la vie nous donne.

Ainsi, comme ça, quand on arrive à la fin, quand on arrive à ce moment final qui est la mer, qu’on n’a suivi toutes les étapes, on peut faire une rétrospection et regarder en arrière en se remémorant les bons moments : « tiens c’est vrai j’ai eu beaucoup d’amour, j’ai toujours donné de l’amour ».

Vous n’avez pas de rancœur, vous n’avez aucun regret.

Agissez, au quotidien, de telle façon que vous n’ayez jamais de regret, comme dit E. Kant. Faites en sorte que vos actions de chaque jour soient en accord avec votre souhait profond, exempt d’orgueil. Balayez l’égo. Ecoutez votre cœur, toujours et en toute occasion. Pouvoir vous dire : j’ai fait ce qu’il fallait, en mon âme et conscience et j’ai agi, comme je le devais.

Puis, on continue sa route et on est fier et on meurt comme Kant en disant : « c’était bien ! ».

Parce qu’on a fait ce qu’il fallait, parce qu’on n’a pas laissé de côté les choses qu’il ne fallait pas faire et qu’on est en plein accord avec sa mission d’âme, avec son âme et surtout, avec son cœur au plus profond de soi, en accord avec tout l’amour que la vie nous a permis de donner : c’est la plus belle chose qu’on puisse donner, recevoir et garder au plus profond de son cœur.

Au fond, nous ne sommes que de l’amour : parce que nous sommes Amour quand on vient de là-haut et nous sommes Amour, nous sommes lumière, quand on repart.

Comme le petit enfant qui vient naitre, les yeux remplit d'Amour et de bonheur d'être là, de découvrir la vie sur terre. Gardons au fond de nous cette âme d'enfant que nous avions en arrivant. Pour qu'elle ne nous quitte jamais jusqu'à notre départ.

C’est le message que vous laisserez, cette trace indélébile qu’est l’amour et qui restera dans les cœurs et dans le monde après vous.

Voilà ce que je voulais vous transmettre aujourd’hui.

Je vous souhaite tout le bonheur du monde !

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Apprendre à aimer

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Je veux vous partager un texte que j'ai lui ce matin, au milieu du Carême, écrit par le Frère Paul-Marie Cathelina un moine du couvent de Nice...

La zone étrangère de notre cœur, c’est parfois notre cœur lui-même ! Nous sommes étrangers à notre cœur. Nous n’y accédons pas ! Nous vivons à l’extérieur de nous-mêmes !

Pour ce faire, nous avons plusieurs subterfuges ! Le divertissement les résume tous ! Sauf un ! Il est une manière subtile de ne pas vivre à l’intérieur de soi : faire semblant d’y être, en restant dans notre tête. On appelle cette attitude « enfermement dans le mental ». On pense beaucoup, on discourt beaucoup, mais on n’éprouve plus rien. 

Nous apprenons des choses, nous les méditons, nous les récitons, mais elles ne descendent pas dans le cœur ! Nous les connaissons mais nous ne les vivons pas. D’autres désirs, d’autres lois nous font agir. Voilà pourquoi au scribe qui a bien répondu, Jésus dit : « Tu n’es pas loin du royaume »*  ; ce qui veut dire poliment qu’il n’y est pas encore, dans le royaume. Savoir ne suffit pas pour aimer !

En recevant la Torah, le peuple répondit à Moïse : « Na’assé vénichma. » Nous ferons et nous écouterons ! Curieuse formule… Pourtant, c’est si vrai : c’est en vivant la loi d’amour qu’on la comprend vraiment !

J'ajoute que l'amour universel est une force vibrante et lumineuse qui émane du cœur, reliant tous les êtres vivants et les éléments du cosmos dans une étreinte céleste de connexion, de compassion et de paix.

Voilà à méditer....

 
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Donner de l’amour : l’amour doit rayonner

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Donner de l’amour à une personne qui n’a pas su l’accueillir et qui se sert de vous par matérialité peut mener à une rupture à cause d’une baisse de fréquence et d’un mauvais entourage.

Il ne faut ni tomber malade ni être dans la rancœur, la colère, voire la tristesse. 

Tu as donné de l’amour, ce qui a été donné, a été donné. Et tant mieux.

Tu en as fait profiter des âmes de tous âges qui tournoyaient autour de toi. Donc cet amour a rayonné. Vous avez bien avancé ensemble. Maintenant, la page se tourne. Très bien. 

C’est que tu dois diffuser ton amour à d’autres personnes qui en ont besoin et qui sauront le recevoir à leur tour. C’est une chaîne. Et ce n’est pas parce qu’une personne te rejette que tu vas rejeter l’amour. Bien au contraire. 

Tu es l’amour de la famille angélique. 

Tu dois plus te respecter et respecter ce que tu veux et qui tu es vraiment, mais ne changes pas, pour rien au monde. C’est un don du ciel, l’amour, et tant mieux à qui tu le diffuses. Et tant pis pour ceux qui ne savent pas le recevoir…

C’est pour ça que tu es spectatrice comme si tu regardais quelqu’un se perdre dans un tourbillon de méchanceté qui ne t’atteint pas, mais juste glisse sur toi.

Juste ça t’agace parce que tu perds du temps inutilement et sans raison valable et fondée. 

Tu te défends, calmement et posément parce que tu sais que tu détiens la vérité et que ton honnêteté et ta loyauté seront reconnues…

Le reste ne te concerne pas et ne te touche pas.

Chacun sa route, chacun son karma.

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Les gens changent si tu modifies ton comportement

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Pour que les gens changent d’avis, il faut parfois l’intervention d’une personne qui a de l’influence sur eux pour les aider à revoir leur jugement.

Les gens sont gentils avec toi tant que tu montres de toi une image gentille qu’ils pensent soumise…

Dès que tu retrouves ta vraie personnalité, que tu n’as jamais cachée, mais qu’ils ont vue telle qu’ils voulaient la voir avec leurs yeux qui ne sont pas les tiens, ils prennent de la distance.

Tout simplement parce que tu pensais donner de l’amour à des gens qui le travestissaient sous le jour de leur vérité…

Mais si tu restes toi-même, alors apparaîtront les vraies personnes capables de recevoir ce que tu peux leur donner sans que cela soit travesti.

La seule vérité du cœur, c’est l’amour et seul cela doit transparaître et toucher parce que seul cela a de la valeur.

Le reste, c’est une justification égotique qui ne mène à rien de bon et on doit s’en dégager.

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La force de l'intention

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Au fond ce qui est important c’est l’intention avec laquelle on fait les choses. Si on les fait avec une bonne intention, on récoltera le meilleur. Si une mauvaise intention nous quitte, alors le malheur s’abattra sur nous.

L’intention est donc essentielle pour juger chacun de nos actes.

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Le rire est liberté

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Si l’on en croit les Écritures, l’homme a été créé par Dieu, en dernier, à la fin de la Création parce qu’il était le mieux conçu, à la perfection.

Il lui a donné la parole qu’il est le seul à posséder…

Mais il y a une autre chose que les hommes possèdent aussi et pas les animaux : c’est le rire !

Et c’est pour ça que le livre « Le Nom de la Rose » d'Umberto Eco et le film éponyme tourne autour de cette idée et de l’interdiction de lire le second tome de « la Poétique » d’Aristote consacré à la comédie !

Dans un passage du "Traité des parties des animaux" Aristote (Philosophe grec du IVème siècle av. J.-C.) défend l’idée que l’homme est le seul animal qui ait la faculté de rire. Bien avant Rabelais (au XVIème siècle), puis Bergson (au XIXème siècle), il dit ‘le rire est donc un acte mécanique naturel de l’homme qui doit tirer sa source de quelque chose, d’une réaction instinctive ou d’une idée’.

Au Moyen-âge, le rire est un acte hérétique et profanateur : le rire est subversif, car il est une forme d’exutoire.

La bibliothèque de l’Abbaye Bénédictine, située dans les Alpes, côté italien, où se rend Guillaume de Baskerville et son aide Adso de Melk, renferme la plus grande bibliothèque de toute la Chrétienté. C’est un lieu qui contient tout le savoir universel depuis des siècles !

Et dans ce roman policier médiéval — mais qui est bien plus qu’un roman policier — Guillaume de Baskerville découvre très vite que la clef de l’énigme des morts qui se succède autour de lui se trouve dans la gigantesque bibliothèque construite sous la forme d’un labyrinthe, dans laquelle le savoir se perd.

Du moins, c’est ce que croit l’Inquisition, car selon Jorge Luis Borges (écrivain Argentin) "les livres s’influencent les uns les autres dans une sorte de transmission héréditaire"Et ainsi, qu’ascendant et descendant se transmettent le savoir, de génération en génération, sous une forme diluée, certes, l’essence de ce qui est contenu dans ces livres s’étant évaporé, mais dont il garde l’essentiel au fil des transmissions.

Le livre a donc un impact sur la conscience des individus.

Cette bibliothèque, l’élément central du livre, renferme tous les savoirs de l’humanité dont la chrétienté ne tient pas à diffuser les secrets. 

Magistrale démonstration du pouvoir de l’écrit en tant que menace pour tous les fanatismes et merveilleux moyens d’ouverture à un monde fait de tolérance, de culture, de liberté qui se dresse en rempart contre l’obscurantisme.

Le rire qui permet de tout relativiser, qui apporte la paix, la sérénité, démonte les mécanismes de la peur et est un désinhibiteur naturel et qui permet la réconciliation. 

Le rire qui fait tant de bien qu’on ‘meurt de rire’ parfois…

Ce rire que les animaux n’ont pas, même s’ils ont la joie...

Ce n’est pas la suprématie de l’homme que le rire évoque, c’est sa liberté !

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Histoires et théories de la communication le modèle de Laswell

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

SAISON 1 EPISODE 5

Visionner la vidéo : Le modèle de Laswell

Cette série de vidéos reprend les cours que j'ai fait à la Sorbonne au Celsa à Paris.

Elle propose une découverte des principaux concepts des théories de la communication qui ont jalonné l’histoire de la communication et qui sont encore applicables de nos jours. Elles sont assorties d’un ouvrage qui y est lié.

N'hésitez pas à me contacter, via mon site Internet, si vous êtes intéressé par mes conférences en ligne ou en présentielle sur ces thèmes.

Mon site Internet : https://sophierichardlanneyrie.fr/

 

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Communiquer, n'est pas anodin

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Vous échangez avec quelqu'un des propos, des paroles si c'est un échange oral ou bien des textes si c'est un SMS par exemple.

Mais ce sont des personnes physiques avec qui vous échangez, même si ça se passe dans un cadre virtuel, comme internet par exemple.

Ce message que vous envoyez est reçu par un récepteur : votre copain, votre copine, votre patron, votre client…

Cet échange d’informations :

  • S’il est positif vous reviendra comme un boomerang en positif
  • S’il est négatif, il vous reviendra en négatif

Pourquoi ?

Parce que quand vous échangez un message, vous échangez bien plus que ça : vous échangez tout un ensemble d’énergies qui vous relie ensuite au récepteur.

Donc la prochaine fois que vous envoyez un message à quelqu’un : un mail, un SMS, un appel téléphonique, rappelez-vous la phrase de Kant : « Ne fais jamais aux autres ce que tu ne veux pas qu’il te fasse ».

Si la communication vous intéresse, je vous invite à me suivre sur ma chaîne YouTube : Sophie Richard-lanneyrie

Pensez à vous abonner et à cliquer sur « j’aime ».

À très bientôt

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Que signifie avoir son libre arbitre ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Avoir son libre arbitre ne signifie pas toujours que l'on établit soi-même le programme de notre vie.
Cela signifie que la vie nous offre des choix et que l'on doit définir ce que l'on veut vraiment à un moment donné.
De ce choix découlera notre avenir, sombre ou brillant, gai ou triste, facile ou difficile.
Puissiez-vous être guidé dans vos choix vers le meilleur.
 
Il y a aussi parfois des moments où la vie décide pour vous.
Dans ce cas, c'est toujours le mieux.
Elle vous pousse à prendre une décision que vous n'osez pas prendre vous-même tout seul.
 
"L'important, c'est d'être prêt à tout moment à sacrifier ce que nous sommes pour ce que nous pourrions devenir". Charles Dubois
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Qu'est-ce qui se passe vraiment lorsque nous communiquons ?

Publié le par Sophie Richard-Lanneyrie

Cette conférence d'introduction et d'initiation à "l'histoire et aux théories de la communication" fait un tour d'horizon des enjeux invisibles de la communication en se basant sur quelques théories simples.

Voir la conférence : Les enjeux invisibles de la Communication

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