Ce blog propose une réflexion philosophique sur l'actualité. Il recense les nouveautés en marketing et en communication.
Mon site Internet : https://sophierichardlanneyrie.fr
Cette conférence d'introduction et d'initiation à "l'histoire et aux théories de la communication" fait un tour d'horizon des enjeux invisibles de la communication en se basant sur quelques théories simples.
Cette série de vidéos reprend les cours que j'ai fait à la Sorbonne au Celsa à Paris. Elle propose une découverte des principaux concepts des théories de la communication qui ont jalonné l’histoire de la communication et qui sont encore applicables de nos jours. Elles sont assorties d’un ouvrage qui y est lié. N'hésitez pas à me contacter, via mon site Internet, si vous êtes intéressé par mes conférences en ligne ou en présentielle sur ces thèmes.
Cette série de vidéos reprend les cours que j'ai fait à la Sorbonne au Celsa à Paris.
Elle propose une découverte des principaux concepts des théories de la communication qui ont jalonné l’histoire de la communication et qui sont encore applicables de nos jours.
Elles sont assorties d’un ouvrage qui y est lié.
N'hésitez pas à me contacter, via mon site Internet, si vous êtes intéressé par mes conférences en ligne ou en présentielle sur ces thèmes.
Cette série de vidéos reprend les cours que j'ai fait à la Sorbonne au Celsa à Paris.
Elle propose une découverte des principaux concepts des théories de la communication qui ont jalonné l’histoire de la communication et qui sont encore applicables de nos jours.
Elles sont assorties d’un ouvrage qui y est lié.
N'hésitez pas à me contacter, via mon site Internet, si vous êtes intéressé par mes conférences en ligne ou en présentielle sur ces thèmes.
Cette série de vidéos reprend les cours que j'ai fait à la Sorbonne au Celsa à Paris.
Elle propose une découverte des principaux concepts des théories de la communication qui ont jalonné l’histoire de la communication et qui sont encore applicables de nos jours.
Elles sont assorties d’un ouvrage qui y est lié.
N'hésitez pas à me contacter, via mon site Internet, si vous êtes intéressé par mes conférences en ligne ou en présentielle sur ces thèmes.
L’homme se bat chaque jour pour obtenir ce qu’il désire. Parfois, il y parvient, d’autre fois il n’y arrive pas, mais qu’il obtienne ou pas ce qu’il désire, il est malheureux.
C’est votre mental qui crée cette situation. Il veut s’affranchir de la douleur des obligations de la vie.
Or, le changement est pourtant une loi naturelle dont on ne peut diminuer la réalité : «On ne se baigne jamais dans la même eau» a dit Héraclite philosophe grec de l’antiquité.
Il faut laisser faire les choses et lâcher prise en acceptant ce qui advient que nous ne puissions pas contrôler.
Le mental est une extension du cerveau qu’il trompe. Il contient des pensées qui surgissent de notre inconscient sans être maitrisées.
C’est grâce à votre cerveau si vous apprenez une poésie ou si vous pensez à quelque chose ou à quelqu’un. Mais si vous ne cessez d’y penser au point que cela vous aveugle et que vous ressassez sans cesse, c’est votre mental qui tourne en boucle et cause des dégâts à votre esprit.
Ainsi sont les émotions qui sont des réponses automatiques à des pensées que vous ne contrôlez pas. Ce n’est pas à cause des autres ou de votre environnement que vous ressentez ces pensées, c’est vous-même qui créez vos pensées.
Mais c’est parfois la réaction des autres qui vous incitent à changer vos pensées qui vous apparaissent alors en décalage par rapport à leur réaction à eux.
Et une fois que vous avez abandonné tous les attachements créés par votre mental, vous pouvez vous élancer sans entrave et pleinement, dans votre vie.
Le monde est rempli de gens qui se démènent chaque jour pour se maintenir en vie ou pour lutter contre le changement. Ils recherchent la sécurité et le plaisir, parfois la réussite, et construisent leur vie et leurs actes comme s’il n’avaient pas le choix, comme si leur vie était écrite. Ils ne croient plus à leur rêve, la dureté de la vie les en empêche. Pourtant leur rêve est parfois si près, mais ils passent à côté sans le voir.
Ils vivent dans l’illusion comme ces prisonniers de la caver ne de Platon qui croient que les ombres projetées sur le mur sont la réalité. Alors que la vérité est ailleurs. Mais pour en avoir connaissance, ils doivent se retourner et changer de direction.
Pourtant, il existe un grand nombre d’avenirs possibles. Chaque avenir se trouve sur des lignes quantiques différentes, un peu comme si vous étiez sur une autoroute et qu’ils y avaient plusieurs sorties ou bifurcations qui menaient au même endroit, mais par des chemins différents ou qui mènent vers un autre lieu, bien différent de celui pour lequel vous aviez pris l’autoroute.
De la même façon, que vous pouvez prendre des routes différentes, vous pouvez opérer des changements dans votre vie pour modifier votre avenir.
Beaucoup de gens pensent qu’ils sont d’accord pour changer ce qui les entoure, leurs habits ou leur coupe de cheveux, mais peu sont d’accord pour ce changer eux-mêmes. Alors, le temps s’en charge pour eux, et c’est parfois violent.
Pour éviter cela et changer de façon apaisez, il vaudrait mieux suivre le conseil de Platon, sortir de la caverne pour gouter à une autre vie plus en accord avec vos aspirations profondes.
L’homme est un être de désir. Il a toujours envie de quelque chose de nouveau. Sitôt cette chose obtenue, elle ne lui suffit plus et il passe à une autre envie et ainsi de suite tout au long de sa vie.
Cela a été analysé par 3 philosophes : Platon, A. Shopenhauer et F. Nietzsche.
Si vous n’obtenez pas ce que vous désirez, vous souffrez. Et lorsque vous l’obtiennez, vous souffrez quand même encore parce que vous savez que vous ne pourrez pas le garder éternellement.
Pourtant, la vie n’est pas souffrance et seulement vous souffrez au lieu de profiter de tous les bienfaits qu’elle nous donne.
Platon nous explique, dans «le Banquet», que «l’amour est désir et que le désir est manque». Nous désirons ce que nous n’avons pas parce qu’il nous manque. Par exemple, j’ai envie d’un éclair au café, je le désire. Cela crée un sentiment de manque, un besoin à assouvir. Mais une fois que vous l’avez mangé, vous ne le désirez plus, il ne vous manque plus puisque j’ai assouvi mon désir en mangeant mon éclair au café. En conclusion, vous désirez ce que vous n’avez pas, mais une fois que vous l’avez, vous ne le désirez plus, et le manque revient vers autre chose.
Et même si Aragon a dit «il n’y a pas d’amour heureux». Pourtant, être heureux c’est avoir ce qu’on désire.
Shopenhauer va ajouter que si on je désir ce que je n’ai pas, cela créé une souffrance. Souffrance de désir la femme ou l’homme de ta vie, souffrance de ne plus le désirer une fois que vous l’avez séduit. Souffrance, de voir l’éclair au café à la devanture de la boulangerie, souffrance de ne plus le désirer une fois que vous l’avez mangé. C’est alors que vous vous ennuyez. C’est l’absence du bonheur alors que l’obtention de votre désir aurait dû vous rendre heureux.
Heureusement, Spinoza va résoudre ce dilemme. Pour lui l’amour est désir, mais le désir n’est pas manque : le désir est «puissance de jouir ou jouissance en puissance». En mangeant ce délicieux éclair au café, vous exprimez toute votre jouissance à le faire et vous comblez ainsi votre appétit.
Et une fois que vous avez abandonné tous les attachements créés par votre mental, vous pouvez vous élancer sans entrave et pleinement, dans votre vie.
Nos pensées créent une vibration énergétique, une longueur d’onde quantique qui résonne à l’infini dans l’univers.
C’est pour ça qu’il y a des moments où le monde est sombre parce que les gens pensent négativement.
Au cours de la période de Noël, on parle de l’esprit de Noël, car l’ambiance est à la joie et à la fête avec toutes les lumières et les cadeaux. En conséquence, le monde remonte en énergie.
Si tous les gens pensaient positivement, le monde irait mieux, car les vibrations seraient plus élevées. Il y aurait moins de haine et de guerre qui sont la résultante de pensées négatives. Il ne faut pas être contre untel, mais pour son adversaire.
« On ne combat pas la maladie, on refait la santé » martelait Irène Grosjean).
En effet, penser positif change ma vie et changerait le monde en élevant son énergie.
Tout est possible et l’univers est une source infinie.
Donc, à partir de maintenant, concentrez-vous sur le positif, oubliez le négatif, vous irez mieux et l’univers également.
Un homme un jour vient voir Socrate pour lui dire quelque chose que lui sans doute ignore encore à propos de l’un de ses amis. Ce faisant, cet homme veut être le premier à dire une rumeur qu’il a entendu à Socrate.
Mais Socrate le freine en lui demandant si, avant de parler, il a pris soin de passer ce qu’il voulait lui dire au travers des 3 tamis : de la vérité, de la bienveillance et de l’utilité.
Le 1er tamis est celui de la vérité : par lequel Socrate nous enjoint de vérifier si ce que nous allons dire ou propager est exact ou vrai. L’idée ici est de ne pas dire de mensonge et de vérifier avant de colporter une rumeur si celle-ci est vraie.
Le conseil que je peux vous donner : avant de répéter une chose que vous avez entendue ou que l’on vous a dite est de vérifier vous-même la source de cette information et si elle est vraie.
Le 2ème tamis est celui de la bonté : autrement dit, Socrate nous demande de vérifier que ce que nous avons à dire est véritablement bienveillant. Aucune de nos paroles ne doit faire du mal aux autres, car une parole peut aussi bien faire du bien que blesser autrui. l s’agit donc d’avoir recours dans nos paroles à la bonté de notre cœur. Toute parole doit être enduite d’amour.
Le conseil que je peux vous donner : c’est de développer vos qualités de cœur et de le faire également dans l’éducation que vous donnez à vos enfants en leur apprenant à partager, à découvrir et à pardonner et leur montrant qu’il y a plus de joie à donner et à être bienveillant que l’inverse.
Enfin Socrate nous demande de nous interroger pour savoir si ce que nous brûlons de raconter est tout le moins utile à quelqu’un ou à quelque chose.
Aussi le conseil que je peux vous donnez : avant de parler, c’est de vous interroger en vous posant les questions suivantes : est-ce que la parole que je vais prononcer est utile? Va-t-elle éclairer celui à qui je vais le dire? Va-t-elle faire avancer une situation? Va-t-elle permettre d’améliorer une relation?
Et Socrate conclut la conversation en disant que : si ce que nous disons n’est ni bon, ni vrai, ni utile, mieux vaut passer notre chemin et nous taire.
Donc le conseil que je peux vous donner c'est qu’avant de parler, il faut être vigilant sur ce que l’on va dire et comment on va le dire. Et pour nous aider, on peut le passer au travers des 3 tamis de la vérité, de la bienveillance et de l’utilité. Car c’est une des conditions les plus importantes qui permettent à tous de vivre en harmonie avec ceux qui vous entourent.